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Psycho-Oncologie

1778-3798
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 ARTICLE VOL 9/2 - 2015  - pp.98-101  - doi:10.1007/s11839-015-0516-4
TITRE
Entre satisfaction et épuisement des psys en cancérologie : bonne ou mauvaise journée ?

TITLE
Between Satisfaction and Burnout of Psychologists in Oncology: Good or Bad Day?

RÉSUMÉ

Cet article propose une réflexion psychodynamique du paradoxe que nous pouvons ressentir en tant que psys dans notre travail en cancérologie auprès des patients pris dans des enjeux de vie et de mort. Ce paradoxe étonnant émanerait des mouvements contre-transférentiels multiples et puissants qu’il nous est nécessaire de repérer et de questionner. En effet, ces mouvements engendrent souvent quelques pensées intuitives d’avoir passé une bonne ou une mauvaise journée au travail. Or, si passer une mauvaise journée en cancérologie pourrait paraître assez cohérent du fait du rapport inévitablement anxiogène aux patients gravement malades, rentrer épanouis et satisfaits de notre travail de psys auprès de ces mêmes patients pourrait sembler plus inédit. Le paradoxe serait donc celui-ci : 1) le nœud central — la maladie létale — demeurerait le fil rouge d’une mobilisation majeure et incessante de l’empathie et de l’étayage, et donc générerait des risques d’épuisement professionnel, voire de souffrance professionnelle ; 2) or, en parallèle, la diversité des problématiques et des ressources psychiques de nos patients malades alimenterait une réserve immense de possibles et de perspectives, véritables moteurs du travail d’élaboration psychique dans les espaces thérapeutiques et autant de sources de satisfaction et d’épanouissement dans notre travail de psys en cancérologie.



ABSTRACT

This article proposes a psychodynamic reflection of the paradox that we experience as psychologists during our work with cancer patients who were caught up in between life and death. This surprising paradox would emanate from many and powerful movements of counter transference which we have to identify and to question. Indeed, these movements would often result in some intuitive thoughts of having spent a good or a bad day at work. However, although spending a bad day in oncology could seem quite normal and expected because of the inevitably anxiety-provoking report to critically ill patients, coming back home happy and satisfied from our work as psychologists with these same patients might seem more original. So, the paradox would be this one: 1) the central node — the lethal disease — would remain the red wire of a great and constant mobilization of empathy and shoring, and therefore would generate the risk of burnout, and even professional suffering; 2) however, in parallel, the diversity of issues and psychic resources of our ill patients would feed an immense reserve of potentials and prospects, which are real engines of psychic work in our therapeutic spaces, and so many sources of satisfaction and fulfillment in our psychologists work in oncology.



AUTEUR(S)
K. MARTIN

Reçu le 12 janvier 2015.    Accepté le 10 février 2015.

MOTS-CLÉS
Épuisement, Ressources psychiques, Paradoxe, Lien

KEYWORDS
Burnout, Psychic resources, Paradox, Link

BIBLIOGRAPHIE
archives-pson.revuesonline.com/revues/46/10.1007/s11839-015-0516-4.html

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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