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 ARTICLE VOL 6/3 - 2012  - pp.137-140  - doi:10.1007/s11839-012-0378-y
TITRE
Fin de vie à domicile dans la dignité et la sérénité : contributions du médecin généraliste

TITLE
Dying at home with dignity and grace: input from the general practitioner

RÉSUMÉ

Le médecin généraliste accompagne parfois des patients jusqu’à la fin de leur vie à domicile. Il s’agit du cas d’une patiente atteinte d’un cancer du pancréas, diagnostiqué au stade de métastases hépatiques, osseuses et pulmonaires. Elle désire mourir à domicile avec le soutien de ses enfants ainsi que d’une amie de longue date. La prise en charge est largement facilitée par les échanges francs entre toutes les personnes concernées et les rares intervenants soignants. La philosophie de vie que la patiente s’est forgée au fil des années, ses convictions, sa détermination transforment sa mort en un passage obligatoire accepté avec beaucoup de sérénité. L’état de son corps a peu d’importance par rapport à la vie sociale et spirituelle qu’elle tient à conserver jusqu’au dernier jour. Elle reste lucide jusqu’au dernier moment. Nous analysons les différents éléments qui ont facilité cette prise en charge optimale, du côté de la patiente, de son entourage, de son médecin traitant. Une discussion sur le rôle des soignants permet de reconstituer la place de chacun d’entre eux lors d’une fin de vie à domicile. Cette dimension sociale, philosophique et spirituelle des mourants doit-elle être réservée à des intervenants spécialisés dans ces domaines ? Pouvons-nous faire évoluer les patients vers une spiritualité, une philosophie de vie afin que la mort leur soit plus douce ? Nous questionnerons le rôle de la société dans la négation de la mort.



ABSTRACT

A general practitioner is sometimes with a patient up to the end of their life, when this occurs at home. This is the case of a patient with pancreatic cancer, diagnosed with liver, bone and pulmonary metastases. She wished to die at home, with the support of her children and an old friend. Treatment was greatly facilitated through frank exchanges between all those concerned, and the few healthcare providers involved. The philosophy of life that the patient had shaped over the years, her hopes and her determination turned her death into a necessary passage, accepted with grace. The state of her body was less significant than her social and spiritual well being, which she was keen to preserve until the very last day. She remained lucid up to the very last moment of her life. We are analysing the different elements that facilitated this optimal care, from the perspective of the patient, her family and her treating physician. A discussion on the role of the healthcare providers allows the place of each of them to be determined, when dealing with a death at home. Should this social, philosophical and spiritual dimension of the dying be reserved for healthcare providers specialized in these fields? Can we direct patients towards a spirituality, a philosophy of life that makes death a less harsh reality? We will question the role society has to play in negating death.



AUTEUR(S)
K. SPIELEWOY

Reçu le 12 juin 2012.    Accepté le 15 juillet 2012.

MOTS-CLÉS
Désir, Franchise, Philosophie, Sérénité, Mort

KEYWORDS
Desire, Candour, Philosophy, Grace, Death

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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